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28 novembre 2007
Galerie de portraits
Quel est le nouvel eldorado des chercheurs d’or (et de potins) modernes ? Face Book, un site communautaire qui n’en finit plus de grandir. Autrement dit, le livre des visages, autrement dit, la galerie de toutes les tronches qu’on a plus ou moins croisées dans sa vie (surtout moins), même une fois, allez hop tout le monde couche est ami avec tout le monde.
J’ai moi aussi succombé à cet apanage d’anecdotes inutiles et je vais vous donner le mode d’emploi, maintenant que j’ai arrêté, après quelques jours d’une utilisation quasi continue.
1) Vous risquez de passer à côté de Face Book
Les invitations à y souscrire sont en effet envoyées par vos « amis ». Déjà, l’invit peut émaner de personnes étant présentes pêle-mêle dans un mail groupé de votre boîte de réception, envoyé par un véritable ami. Autrement dit, de quelqu’un dont vous ne soupçonniez même pas l’existence dans votre imagination débridée avant cet instant fatal. Ce qui incite à la méfiance. Et à la suppression du mail. Même si l’invite émane d’un ami identifié, le mail ressemble trop à ces chaînes qui viennent pourrir vos boîtes (voire un de mes précédents posts), à ces spams qui se font passer pour vos potes. Le fait que le message d’invit soit en anglais n’arrange rien. On a l’impression que si on dit « I accept » notre ordi va canner dans la minute, assailli par le virus du millénaire.
2) Vous risquez de vous paumer sur Face Book
Environ trois ans plus tard, après 40 invitations, vous saisissez enfin de quoi il retourne et vous vous décidez à sauter le pas. A pieds joints dans le plat. Vous voilà inscrits sur Face Book. Et là miracle, ça marche. Y’a plus que la photo à mettre, le profil à remplir.
Premier piège, le nom. Il faut mettre son vrai nom, le but étant de retrouver les gens qu’on connaissait à l’époque de la maternelle, et réciproquement, parce qu’en maternelle, chez les scouts ou même au club de poney, personne ne vous connaissait sous le pseudo de dark vador par exemple.
Second piège, la photo : là aussi on n’y coupe pas, parce que sinon personne ne pourra dire « ohhhhhh qu’est-ce qu’il (elle) a changggggé ! » et pour cause, il ne sera même pas sûr que c’est vous ! Combien compte-t-on de Pierre Martin sans amis, parce que sans visage ?
Bon, maintenant, regardez un peu les trucs écrits sur la droite. Sur la gauche. En haut, en bas, partout, en fait. Ouh là ouh là attention mais c’est quoi tous ces machins bidules, là ?!!!
Vous allez lire des bizarreries genre « Marion s’est changée en vampire, mordez-la à votre tour », ou encore « membre du groupe inutile, qui veut me rejoindre ? ». C’est tout à fait normal. (Et encore, là, je traduis de l’anglais).
Normalement, l’incompréhension vous saisit : mais c’est quoi ces trucs ? Et moi je fais comment pour avoir des groupes ? Et des zamis ? Et pour me transformer en Dracula?
En général, c’est l’étape ‘ça passe ou ça casse’. Si vous décidez de la surmonter, vous pourrez tout faire, en priorité vous compliquer la vie parce qu’au fond, qui a besoin de Face Book ? De savoir que vous avez 56 amis dont on ne peut même pas vérifier si vous les voyez encore, voire si vous les avez déjà vus?
3) Vous risquez de ne pas aimer vous compliquer la vie
Au moindre geste, il faut télécharger l’application qui va avec : Flixster pour simplement dire que vous haissez Titanic, I like pour mettre votre chanson préférée…et après, pour s’apercevoir que ça sert à que dalle d’être devenu un loup-garou parce que c’était juste pour voir et maintenant on fait comment pour retrouver forme humaine ?
4) Chaque progrès amène une nouvelle interrogation
Que vous ayez testé le quizz sur, au choix, les films préférés de Bush ou les murs de Gergovie après Vercingétorix, c’est une autre histoire que de partager ce quiz avec un ami pour vérifier vos connaissances communes : on fait comment, on clique où, et comment on voit leurs réponses mais euh ! Honnêtement j’ai pas compris comment faire et puis comment je me retrouvais ‘âme sœur’ d’une copine avec qui je ne partage que la haine d’un blockbuster pourri sans avoir pu ajouter moi-même de films un peu différents pour réellement comparer sur une plus grande échelle.
5) Big Brother vous épie
Avec tout ce qu’on balance sur nous, Face Book va bientôt (s’il ne le fait pas déjà) partager toutes ces infos croustillantes avec Google ou d’autres sites marketing pour nous surveiller et nous assaillir de pubs en accord avec notre moi profond et peut-être, à terme, nous mettre sur écoute et nous tuer.
Plus concrètement, ce sont vos « amis » qui vous épient : il suffit d’un post sur votre « wall » (des lamentations ou des enthousiasmes) pour que tout le monde soit au courant de votre dent cariée.
Pire, si vous ne parvenez pas à régler votre profil de manière à ce qu’il soit caché pour vos « non amis », tout le monde pourra vous connaître sur le bout des orteils : même vos collègues de bureau, qui au hasard de leurs pérégrinations, tomberont sur votre site perso où vous vous défoulez avec des sucres et leurs dos en guise d’accessoires.
C’est pour ça que si aucun de vos amis n’est inscrit sur Face Book, par flemme, manque d’infos ou non réussite du franchissage de l’étape 2) ci-dessus, vous avez trop de bol. Vous allez échapper au truc le plus chronophage et inutile de tous les temps.
11:15 Publié dans Divertissement | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
26 novembre 2007
Des chiffres et des lettres
A force de copier/coller des avis d’éditeurs, j’ai fini par en lire quelques uns. Mais cet aprèm, le thème commun des bouquins que j’enrichis avec les textes et les photos dans la base c’est vraiment pas pour moi : voilà les titres :
Introduction à l'algorithmique
Vous voyez le truc.
Alors quand, en vérifiant ce titre dans la base : « Algorithmes pour l'infographie » je suis tombée sur un os, je me suis dis qu’il était dommage de ne pas vous en faire profiter quelques jours (et après je signale la bourde…) parce qu’on ne peut pas faire plus inverse niveau commentaire…
Allez sur le site de ce grand magasin culturel commençant par un F et tapez ce code dans la barre de recherches : 9782840740391
Y’a plus qu’à comparer le titre du bouquin et l’avis de l’éditeur.
17:40 Publié dans Boulot | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15 novembre 2007
Heureux soient les provinciaux
Mille excuses par avance de la banalité d’un tel sujet, mais il m’est impossible de ne pas parler du bordel qui parasite la capitale en ce moment. Ceux qui n’y sont pas peuvent compatir, mais pas comprendre, c’est pourquoi en tant que reporter spéciale je vais vous décrire de l’intérieur la joie que j’ai à aller bosser, et surtout, à en revenir.
J'essaie de ne pas me dire qu'à une semaine près, je passais entre les mailles du filet, mais on ne choisit pas son contrat...
Carnet de voyage
Mercredi 14 novembre
Je mets même pas mon réveil toute façon je pourrai pas aller bosser à cause de la grève hein. En plus j’ai la gorge comme un ballon de rugby.
A 11h je me secoue et je me dis que ptet que finalement y’a quelques métros et que je devrais ptet y aller…à midi je me lance, sans avoir pris le temps de manger, à la conquête de Montparnasse à pied, à 20 minutes de là.
Cool il fait beau je vais au métro à pied, et pi d’abord les cheminots je les soutiens, qu’ils se battent contre Sarko, hé ho ! je croise un énervé qui me hurle dessus dans le métro, mais c’est pas grave, be happy ! En plus, j'ai le métro direct. J’arrive bien à destination, la banlieue chic, St Denis nord. Misère, pas de bus, pas grave, je vais bien trouver à pied, avec mon plan. Entre le passage sous les ponts jonchés de canettes et les rambardes de périph, le chemin est sympa. Je me paume loin, loin et j’arrive tard, tard. Pas grave.
Le soir, ça se corse : Tout à l’heure y’avait pas de bus, mais là y’en a encore moins que pas. Je me retape donc le chemin vers le métro mais le plus proche, (à déjà 20 minutes à pied), Porte de la Chapelle, est fermé. Donc je prends celui d’après encore, Porte de Clignancourt. J’ai l’impression que c’est plus long qu’à l’aller pourtant cette fois, je me suis pas plantée ! C'est ptet parce que j'ai légèrement grave la dale.
Miracle, y’a un métro, là, sur le quai, qui n’attend que moi, crois-je. Sauf qu’il part 20 minutes plus tard. A Montparnassse, une demie-heure plus tard, rebelotte, pas de métro, à pied encore, morte de faim. Je viens donc de faire tout ça pour ne bosser que...4 heures, à guère plus que le SMIC ça fait presque rêver. Mais je les comprends, les cheminots. Demain ça ira mieux d’ailleurs.
Aujourd’hui, jeudi 15 novembre
Lever à l’heure normale, 7h, non mais ho faudrait pas nan plus que je parte à 5h tout ça pour ne même pas chopper un métro avant une éternité.
Ligne 13, j’attends une demie-heure, plutôt cool, en fait. Mais la prochaine question est : l’étape d’après sera-t-elle viable ?
Ligne 12 : j’attends sur le quai, du monde se rajoute, se rajoute, et après une heure, toujours rien à l’horizon. Ah, d’un coup l’affichage s’allume : le prochain est dans 20 minutes. Mes mains sont déjà violettes de froid mais c’est pas grave, je suis jeune, je suis faite pour ça.
Arrivée au boulot à 10h45 au lieu de 9h, entre l’arrêt médoc de mardi et la grève pire d’hier, je suis pas prête de faire mes 7h par jour (et rien n’est rattrapable bien sûr), pour une première semaine c’est pas mal. Vers 17h30, pleine d’espoir je regarde le site de la RATP qui annonce un métro toutes les 45 minutes sur la ligne hier fermée, à La Chapelle. J’attendrai mais au moins je me taperai pas le chemin glauque le long du périph de nuit et dans le froid. Sauf que quand j’arrive, la grille du métro est fermée. Je me retape donc le chemin glauque le long du périph de nuit et dans le froid, bref, la marche jusqu’à Porte de Clignancourt.
Après 30 minutes de bons et loyaux services de mes pieds, je saute dans le métro, qui part tout de suite, j’en deviendrais presque catholique. C’était sans compter l’après : quand le métro a été bien bondé, il s’est arrêté à chaque station environ 7 minutes (j’en avais une 20 aine, faites le calcul). Avant-dernière station, arrêt encore plus long…ah mais j’ai pigé, on est à St Placide, c’est un clin d’œil du conducteur qui nous lance un message (soyez placiiides…). Bon, ça ne marche pas des masses. Je me prends des soupirs dans la tronche à intervalles réguliers.
Et puis ça y est, je suis à Montparnasse et là il paraît que y’a des métros toutes les 20 minutes ligne 13. Sauf que quand j’arrive, la nana qui fait les messages vocaux dit au micro : «ligne 13, pas de métro » et pi elle répète bien « pas de métro ligne 13 ». Ok je sui bonne pour encore 20 minutes à pattes, sans gants, sans bonnet, parce que mince mi novembre c’est pas la Sibérie et que toutes mes fringues made in hiver sont à Poitiers. Arrivée 19h30, soit seulement une heure de plus qu'à la normale. Y’a pire.
Mais maintenant, j’ai changé de discours, c’est « cheminots, je vous hais ».
Quelques points maintenant :
-Le positif :
*C’est drôle : la nana qui annonce les messages vocaux sur les lignes est du genre : « alors euh…ligne 9 euh…pas de métro direction machin, et pas non plus direction machin, euh… » « ligne 4, le métro qui va direction porte d’Orléans est en ce moment à Châtelet» (oui parce que y’a qu’un métro sur toute la ligne et faut pas louper son passage apparemment). Sauf que le métro on le vot jamais...
*Les gens sont cool : j’ai rencontré un vieil arabe qui m’a montré mon chemin, une nana avec qui j’ai fait le chemin glauque ce soir, un mec qui me faisait le décompte de combien de temps il restait avant le métro toutes les minutes ce matin parce qu’il était plus grand que moi et avait plus de visibilité…
*Mon régime miracle a eu lieu : entre l’angine (rien bouffé) et la marche, j’ai des courbatures partout et je perds tous mes futs. Alleluia, Dieu existe.
*On apprend à ouvrir son regard : au lieu de scotcher en attendant le métro une heure sur le quai, j’ai observé un ptit mulot qui courait sur les rails pour chercher à bouffer, c’est fou ce que ça m’a fascinée, ce truc.
-Le négatif :
*C’est pas drôle : Je suis fatiguée, je fais pas mes heures, je suis de mauvaise humeur, tout me soule, j’en ai marre, fuck ! Le mec qui m’a gueulée dessus hier, il me disait que les cheminots avaient des vies pépères, que c’était cool, de conduire des TGV, comme s’ils faisaient tous ça ! Bah hier je l’ai bien pris, aujourd’hui je lui aurais rétamé sa face.
Je rentre, je mange, et il est 22 heures.
En plus le métro, là, ce soir, si y’en avait qu’un seul sur la ligne, pourquoi il s’arrêtait trois plombes à chaque station ? En fait j’aime pas ne pas comprendre. Il avait pas l’excuse d’être bloqué par celui qui le précédait !
*Les gens sont cons : ils s’énervent, ils gueulent, ils sont cons, quoi, et moi avec.
Non mais sinon, je reste pacifique.
Par contre, le seul truc qui m’a littéralement explosée hors de mes gonds (qui tiennent déjà difficilement en temps normal), c’est quand j’ai vu que les tourniquets du métro étaient bloqués et donc qu’il fallait mettre un ticket pour passer tout à l’heure. Payer pour être à la bourre de deux heures. Le bouquet final. Ils se sont regardés, là, les cheminots ?
Bon, y’a quand même un super point positif, c’est que quand tout sera réglé (et que Sarko aura gagné…), mon trajet d’une heure matin et une heure soir me semblera d’une simplicité admirable, presque une balade champêtre.
20:15 Publié dans Journée | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
07 novembre 2007
A l'abri de pas grand-chose...
Je devrais être en train de candidater à des tas d'offres d'emploi mirobolantes, et aussi ne pas aller au resto alors que je suis ruinée, et aussi arrêter d'acheter des trucs dont j'ai pas besoin, mais faut que je parle d'un bouquin!
Il a loupé le Goncourt de peu y'a deux jours...c'est l'auteur du livre: Je vais bien ne t'en fais pas d'où a été tiré le film. C'est Olivier Adam, livre: A l'abri de rien.
L'histoire, c'est la dépression vue de l'intérieur, une femme qui est en déperdition d'elle-même, qui n'a même plus vraiment d'yeux pour pleurer, ni de larmes d'ailleurs.
Elle se met en tête d'aider des réfugiés, délaisse mari et enfants, et s'y perd encore plus.
Ecriture âpre, intérieure, qui clame des SOS à chaque ligne, qui laisse un peu exsangue, mais écriture humaine. On a mal pour l'auteur, on se dit qu'il a sûrement dû ressentir tout ça pour le décrire aussi bien...mais que quelque part ça lui a permis d'en faire un livre...
15:55 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
05 novembre 2007
Déchaînons-nous!
Voilà, tout est dans le titre, c'est l'e-mail libérateur que m'a envoyé Cyril, un pote, et je cautionne absolument tout ce qu'il dit, et j'aurais pas mieux écrit!
Hello,
Je veux remercier tous ceux qui m'ont envoyé des e-mails chaînes pendant toutes ces années. Car, grâce à votre bonté :
1. J'ai arrêté de boire du Coca depuis que j'ai découvert que ça sert à enlever les taches de tartre dans le WC.
2. Je ne vais plus au cinéma tellement j'ai peur de m'asseoir sur une aiguille infectée par le virus du SIDA.
3. Je pue car je ne mets plus de déo qui peuvent provoquer le cancer.
4. Je ne stationne plus la voiture dans aucun parking car j'ai peur qu'on me donne un échantillon de parfum pour me droguer et puis me violer.
5. Je ne réponds plus au téléphone car on peut me demander d'appeler un numéro long et stupide et après je vais recevoir une facture infernale avec des appels en Ouganda, Singapore ou Tokyo.
6. Je ne bois plus des boissons en canettes car je peux attraper une maladie
7. Quand je sors en boîte, je ne regarde aucune filles, même si elle est très belle car j'ai peur qu'elle m'emmène à l'hôtel et qu'elle me drogue pour après m'enlever un rein pour le revendre au marché noir.
8. J'ai versé aussi toutes mes économies sur le compte de Amy Bruce, une pauvre petite fille qui était malade à l'hôpital plus ou moins 7000 fois. (C'est drôle cette petite fille a toujours 8 ans depuis 1995...)
9. Mon GSM Nokia gratuit n'est jamais arrivé, ni les entrées que j'avais gagnées pour des vacances payées à Disneyland.
10. J'ai remis 21 fois la soirée que j'organise le jour ou je reçois ma caisse gratuite de "Veuve Clicquot" et les copains invités, me tirent tous la gueule.
11. J'ai inscris mon prénom parmi 3000 autres sur une pétition et j'ai sauvé une espèce menacée d'écureuil.
12. J'ai su 170 fois que Msn Hotmail allait supprimer mon compte.
13. Je connais la recette pour ne plus être célibataire. (Il suffit d'écrire le prénom d'une personne sur un papier en pensant très fort à elle puis de se gratter le cul en tournant dans le sens des aiguilles d'une montre autour d'une Renault 4L.)
14. J'ai accumulé environ 3000 ans de malheur et je suis mort 67 fois à cause de tous les chaînes e/mail que je n'ai pas renvoyé.
A tous un GRAND MERCI !
IMPORTANT: Si tu n'envois pas cet e-mail dans les prochaines 10 secondes, à au moins 8 500 000 personnes, un dinosaure bleu viendra bouffer ta famille demain à 17h30.
P.S.: Loin de moi l'idée de vouloir me brouiller avec tous mes contacts mais comment dire... Ces chaînes me gonflent à un point pas possible si ça t'as fait triper et que tu veux lutter contre l'envoi de chaînes, toi aussi envoies cette chaîne et passons aux choses sérieuses !!!

13:30 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
01 novembre 2007
Prononcez: "quèque"
Voilà le début d'une recette insolite que je viens de débusquer dans un cahier (appelons-le "grimoire" tant les pages sont jaunies et tombent en poussière, comme le grimoire du film: Les Visiteurs, quand ils sont dans la crypte).
Des recettes de mon arrière-grand mère datant des années 20 (les recettes, pas la grand-mère, qui était plus ancienne encore). Et au milieu des "potages exquis" et autres "côtelettes de porc sauce Robert", était collé ça:
(vous pouvez l'agrandir)
A prendre dans le contexte de la 2nde Guerre Mondiale. Quelle prévenance, quand même...si vous voulez la recette, dites-le moi (pour envoyer le gâteau à Wentworth Miller par exemple).
14:30 Publié dans A table | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

