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28 décembre 2007

Trois ou quatre toiles

Quoi ? Pas de billet estampillé «cinoche » depuis…un bail ?

Je sais que depuis la rentrée, j’ai un forfait illimité «nawak et connerie intégrés » mais ça n’excuse pas mon oubli. D’autant que je passe pas mal de temps devant les écrans, depuis 15 jours.

Alors je n’ai plus que 10 minutes ici pour vous faire l’intégrale des récits des 4 derniers films vus :

Chrono enclenché :

1c492fefd8a7d2fbdcca1742ba8e564a.jpgOnce : ptit film irlandais qui ne paye pas de mine, tourné avec le budget d’une bande-annonce. Ca a l’air d’une comédie romantique, ou musicale…en réalité, c’est rafraîchissant, romantique mais pas niaiseux, musical mais dissonant, dans le bon sens. C’est la création d’un album à travers la rencontre de deux authentiques paumés. Musiciens dans la vie, acteurs pour les besoins du film. Un bon moment.

 

La nuit nous appartient : L’excellent James Gray a encore frappé, bien que trop rarement. Un scénario un peu rapide en raccourcis (oh, le méchant s’adresse direct à Joaquin Phoenix, oh, au même moment, un événement le décide à choisir son camp !) ce film de mafia, de coke et de flics se termine en beauté, dans la fumée d’un champ de blé.

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Un baiser s'il vous plaît: Emmanuel Mouret revient avec un film aux dialogues toujours hyper soutenus et théâtralisés, décalés, légers au début mais qui se font de plus en plus graves...une curiosité qui fait de l'effet! et un vrai baiser de cinéma!

 Actrices : La graine et le mulet affichant complet, j’ai été voir le 2ème film de Valéria, sœur de Carla, qui fricotte avec le président mais je m’égare. Et ben…excellente surprise. Je n’avais pas vu son « Il est plus facile pour un chameau » mais celui-là est maîtrisé : du pur foutraque tordu, mais maîtrisé. Une sorte d’autobiographie filmée, une crise existentielle comme on n’en fait plus mais légère et pleine d’autodérision. J’ajoute, Alban, que t’as raison : jusqu’ici, Matthieu Amalric ne me faisait ni chaud ni froid, mais là, en metteur en scène de théâtre complètement…taré…il est simplement génialissime. Pas le chef d’œuvre de l’année…mais…vraiment à voir…surtout la scène de fin !
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Je vous laisse ici, ce fut le dernier post de 2007. Ma chef est en train de chanter le générique de ‘L’ile aux enfants’, tout est normal, y’a pas de problème.

Je ne vous souhaite pas une bonne année, j’ai horreur de ça, juste à la prochaine avec un petit « 8 » à la place du « 7 ».

19 décembre 2007

Le vent accentuera la sensation de froid

Un petit post de keskeujedeviens. Pour vous. Aujourd’hui. Je vous écris du haut de ma crampe de la phalange métacarpienne gauche, et de la tendinite de l’entre pouce et index. A force de faire des copier/coller, je perds peu à peu l’usage de mes doigts, tel ce temps de grand froid s’abattant sur la ville.

Plus concrètement, je vous écris des hautes sphères spirituallo-bouddhiques des livres que je suis en train de référencer, toujours les mêmes depuis trois jours. Pour mieux vous éclairer, présentement, je me situe exactement à l’intersection de ces deux titres :

Le Bouddhisme tantrique du Tibet

La Sage aux champignons sacrés Précédé de Le Champignon divin de l'immortalité

Oui, sur moi aussi, ces mots ont des effets transcendantaux et métaphysiques. Le Dalaï-Lama m’appelle et plus jamais je ne serai la même.

J’ai dû vous laissez quelques minutes afin de traiter :

Le Nuage d'inconnaissance  et Le sentier de rectitude

Réunion de bouquins au sommet…de l’inconsistance. C’est le gel des idées, la neige qui envahit l’écran.

Et oui, l’hiver s’installe à la fois dehors et dans mon cerveau. Mais après l’hibernation viendra la belle saison (bon j’arrête mes phrases débiles).

Et puisque je parle de glaciation, je signale que le frigo de l’appartement fait toujours la grève, qu’il  n’est toujours pas remplacé, depuis maintenant 15 jours.

15 jours de reconfiguration mentale exemplaire afin de s’adapter à ce nouveau milieu.

Décembre et ses températures négatives est le bienvenu, les aliments trouvant asile sur le rebord de la fenêtre, de jour comme de nuit. Ce qui donne des carottes recouvertes d'une fine pellicule de givre, que l'on doit mettre à décongeler avant usage.

Mais Dieu, de notre côté, a décidé de surmonter ledit rebord d’une petite rambarde, sans doute ajoutée là par un membre de la Ligue de Protection des Pigeons, voulant prévenir leurs suicides massifs par défenestration. Voilà pourquoi même le vent soufflant en rafales ne réussit à déloger les boîtes Tupperware et les sacs en plastique empilés.

Je finis ce post en référençant l’image des Mythes Nordiques.

Ce qui me fait penser à la lointaine Laponie et au papa Noël qui va bientôt passer et se cramer les fesses dans nos cheminées.

De quoi se réchauffer dans tous les sens du terme.

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