09 avril 2009

Quand le printemps fleurit au cinéma

Ca fait exactement 4 heures que je bugue devant mon ordinateur, dépassant le stade critique d'énervement maximal, jusqu'à ce que je me dise que je ferais mieux de bloguer, plutôt que de m'acharner à trouver des idées. En effet, pour ce blog, j'ai toujours des idées. Pour le boulot, non. Mais ça fait déjà tellement de fois que je vous sers ce plat que vous commencez sans doute à connaître par cœur tous les ingrédients qui le composent, ce petit goût amer, cette petite touche de cardamome, ou plutôt de ras-le-bol généralisé du « tout me gonfle, je trouve pas d’idées, c’est relou, je vais me jeter du haut de ma chaise » et puis vu que le sol c’est de la moquette, pas sûr que j'écrase grand-chose, à part quelques acariens.


Et puis faut avouer que y’a ptet une raison à mon blocage livré en« pack diffus, confus et peine perdue », c’est que je dois faire face à des idées sur les obsèques. C’est mortel. Surtout quand on sait qu’au final ça donnera forcément un spot à encéphalogramme raplapla, avec un vieux qui parlera face caméra de ô combien il est ravi d’avoir appelé pour ses obsèques au moment du café, et que ça, c’est fait.

Alors autant bloguer. Et bloguer ciné !

Oui, ce sont de bons morceaux qui sont sortis des usines filmiques, et qui ont bourgeonné lors du printemps du ciné, devant nos yeux épatés.Harvey Milk.jpg

Commençons par Harvey Milk: Sean, toujours Sean. Vous aviez déjà eu droit à mes exclamations enthousiasmées "oh, le bon réalisateur", "ah, le merveilleux président du jury cannois", le voila acteur. Encore une fois, un rôle de composition qui lui va comme un gant, comme un leader de la gaypride politisé aux couleurs de l'arc-en-ciel. Quand même très politisé, ça tourne un chouïa en rond entre les meetings, les...meetings, les meetings, et les manifs (ben oui, faut quand même changer un peu) mais un film nécessaire à toute fin...utile (et surtout dramatique).

 

welcome.jpgWelcome: Un Lioret sera toujours un Lioret, et, malgré une fin prévisible et attendue, je n'ai pas été déçue. Le réalisateur qui nous avait déjà secoués dans "Je vais bien ne t'en fais pas" persiste dans un presque docu aux relents de réalité difficile à digérer...

Un drame (encore) qui ne se noie pas dans le mélo, qui ne boit pas la tasse, et tout simplement juste, avec de ptites phrases bien placées, et un paillasson antithétique.

 

slumdog-millionaire-poster-full-1.jpgSlumdog millionaire: LE Slumdog qui a soulevé les foules, LE film aux 8 Oscars (ou moins, je sais plus), LE curry indien pas si épicé...pour faire rapide, ouais c'est cool. Ouaich ouaich...sympa, on s'ennuie pas, c'est l'Inde, c'est beau, ça dépayse...mais s'ils avaient pu se dispenser du final d'AMOOOOUUUR plus mou qu'une guimauve à la rose... et puis pas vraiment d'originalité, le scénario sortant d'un bouquin (et pas du chapeau d'un magicien nommé Danny Boyle...)

Mais il faut le voir. Pour la bande originale, dont je passe le CD en boucle,"Ringa, ringa aaaaah"  à la Bollywood, et surtout pour la choré finale extraordinaire: "Jai Ho" qui fout la patate totale (thème final du CD).

 





 

 

 

Commentaires

aaaah... j'attends ta critique sur les Coco maintenant!

Ecrit par : DooSAnillaH | 10 avril 2009

on est d'accord, on parle pas du film là ;)
les noix de coco...compromises ouais, j'ai vu la météo à 12 jours, c'est une cata totale, ils annoncent que des pluies mais la mousson est censée être finie !!!!

Ecrit par : claire | 10 avril 2009

Ecrire un commentaire