17 avril 2009
Y’a comme unE malaise
En partance pour loin, je vous dis au-revoir parce que je risque fort de ne pas revenir.
Analyse des risques
(Même si risque divisé par 56 vu que je ne voyage pas avec Nicolas, qui fait des séismes, des avalanches, des accidents, ou accessoirement, de l'os.)
-Traumatisme crânien consécutif à la chute d’une noix de coco sur la tête, donc sur le cerveau
-Morsure de mygale
-Morsure de cobra ou autre reptile venimeux
-Croqûre de crocodile
- Morsure (et avalure) de requin
-Morsure de singe (rage)
-Eléphant en colère
-Piqûre de l’anophèle vecteur de palu, malaria
-Piqûre de l’anophèle vecteur de dengue
-Noyade des suites de snorkelling poussé
-Brûlure au 3ème degré (soleil)
-Accident d’avion (x 5 avions)
-Accident de bus (x.....bus)
-Encéphalite japonaise
-Salmonelle et autres risques sanitaires
-Terrorisme
-Risque naturel (tsunami, tremblement de terre, ouragan)
Alors, question qui tue (plus que tous ces risques mis bout à bout, d’ailleurs) :
Pourquoi la Malaisie ?
Parce que ma théorie est simple:
Qui est au bout du rouleau ? ---> Va au bout du monde !
Voila, c’est clair, c’est imagé, c’est de la réponse.
Etant au départ convaincue par les conseils des précédents touristes « ne prend que 2 pantalons et 1 T shirt, c’est amplement suffisant pour 3 semaines », j’y ai quand même ajouté les antibios de base (+ aspivenin + biafine + bistouri + suture....), + la lampe torche + le hamac + le GPS + le kit de survie + la grue portable + le couteau, le marteau, et la scie à métaux , + finalement 15 robes, 12 pantalons et 18 hauts, + 5 paires de pompes (tongs, sandales, baskets, chaussures de rando, escarpins). Ce qui pèse le + lourd étant quand même le poids du « on sait jamais ».
Donc je me retrouve avec 3 tonnes de trucs mais après tout une fourmi peut porter 100 fois son poids, pourquoi pas moi ?
Me reste plus qu’à m’envoler dans 4 heures pile avec Clémence pour être à Dubaï à 4h30 du mat (6h30 heure locale ?), par 35°, après avoir essuyé une amplitude thermique de 18° , puis après 4h d'escale, atterrir à Kuala Lumpur (KL pour les intimes) à la même heure que le tout premier décollage mais le jour suivant (mais en fait 7h plus tôt heure française, euh...) Il ne nous restera plus qu'à essayer de dompter nos organismes qui ne comprendront pas pourquoi ils devront digérer du curry puissance 3, alors que dans la tête de nos estomacs, ce sera l’heure du goûter. A ce stade du billet, vous vous demandez sûrement quels peuvent être les...
...Bénéfices du voyage ?
Dans la jungle, des tigres et des mygales il y a, mais pas de pub.
Dans les montagnes recouvertes de plantations de thé et de forêts, des sangsues il y a, mais pas de pub.
Dans les eaux cristallines des îles paradisiaques, des requins il y a, mais pas de pub.
Mais aussi parce que ce sont 3 pays en un (Chine, Inde, Malaisie), avec la jungle, la mer, la ville et les montagnes, donc 3 styles de bouffe en un, que les malaisiens sont les plus gentils du monde, que les restos et les hôtels sont les moins chers du monde et qu'il y fait 30° en permanence (avec 80% d'humidité mais passons sur ce détail qui risque de faire...suer !), et que les Occidentaux boudent la destination (la grande mode étant à la Thaïlande).
Ne faites pas la tronche, la semaine du 27 avril s'annonçe estivale en France, avec 25° à Paris (à mon grand désespoir).
Alors ça fait un peu la fille qui préfère se taper 10 318 kilomètres et raquer 700 euro pour les mêmes coups de soleil, mais en édition De luxe. (Avec une moyenne de 10 cramages, ça fait 70 euro du coup de soleil, j'espère que je pourrai marchander, j'ai le soutien optimal de mon tube de Biafine, déjà à moitié vide).
Mais vaut mieux pas me contrarier :D
Alors à tout bientôôôôôôt, avec un ptit montage :D
P.S: je tiens à publier le message d'un ptit rigolo qui connaît l'heure de mon avion: "je sais pkoi tu pars après 20H !!! Parce qu'après 20H, ya plus de PUB !!!!"
Et sans avoir lu ce billet en + :D
17:50 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
09 avril 2009
Quand le printemps fleurit au cinéma
Ca fait exactement 4 heures que je bugue devant mon ordinateur, dépassant le stade critique d'énervement maximal, jusqu'à ce que je me dise que je ferais mieux de bloguer, plutôt que de m'acharner à trouver des idées. En effet, pour ce blog, j'ai toujours des idées. Pour le boulot, non. Mais ça fait déjà tellement de fois que je vous sers ce plat que vous commencez sans doute à connaître par cœur tous les ingrédients qui le composent, ce petit goût amer, cette petite touche de cardamome, ou plutôt de ras-le-bol généralisé du « tout me gonfle, je trouve pas d’idées, c’est relou, je vais me jeter du haut de ma chaise » et puis vu que le sol c’est de la moquette, pas sûr que j'écrase grand-chose, à part quelques acariens.
Et puis faut avouer que y’a ptet une raison à mon blocage livré en« pack diffus, confus et peine perdue », c’est que je dois faire face à des idées sur les obsèques. C’est mortel. Surtout quand on sait qu’au final ça donnera forcément un spot à encéphalogramme raplapla, avec un vieux qui parlera face caméra de ô combien il est ravi d’avoir appelé pour ses obsèques au moment du café, et que ça, c’est fait.
Alors autant bloguer. Et bloguer ciné !
Oui, ce sont de bons morceaux qui sont sortis des usines filmiques, et qui ont bourgeonné lors du printemps du ciné, devant nos yeux épatés.
Commençons par Harvey Milk: Sean, toujours Sean. Vous aviez déjà eu droit à mes exclamations enthousiasmées "oh, le bon réalisateur", "ah, le merveilleux président du jury cannois", le voila acteur. Encore une fois, un rôle de composition qui lui va comme un gant, comme un leader de la gaypride politisé aux couleurs de l'arc-en-ciel. Quand même très politisé, ça tourne un chouïa en rond entre les meetings, les...meetings, les meetings, et les manifs (ben oui, faut quand même changer un peu) mais un film nécessaire à toute fin...utile (et surtout dramatique).
Welcome: Un Lioret sera toujours un Lioret, et, malgré une fin prévisible et attendue, je n'ai pas été déçue. Le réalisateur qui nous avait déjà secoués dans "Je vais bien ne t'en fais pas" persiste dans un presque docu aux relents de réalité difficile à digérer...
Un drame (encore) qui ne se noie pas dans le mélo, qui ne boit pas la tasse, et tout simplement juste, avec de ptites phrases bien placées, et un paillasson antithétique.
Slumdog millionaire: LE Slumdog qui a soulevé les foules, LE film aux 8 Oscars (ou moins, je sais plus), LE curry indien pas si épicé...pour faire rapide, ouais c'est cool. Ouaich ouaich...sympa, on s'ennuie pas, c'est l'Inde, c'est beau, ça dépayse...mais s'ils avaient pu se dispenser du final d'AMOOOOUUUR plus mou qu'une guimauve à la rose... et puis pas vraiment d'originalité, le scénario sortant d'un bouquin (et pas du chapeau d'un magicien nommé Danny Boyle...)
Mais il faut le voir. Pour la bande originale, dont je passe le CD en boucle,"Ringa, ringa aaaaah" à la Bollywood, et surtout pour la choré finale extraordinaire: "Jai Ho" qui fout la patate totale (thème final du CD).
18:43 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
07 avril 2009
Toi l'ananas...tu m'agaces !
Le titre de ce post est ma réplique culte depuis quelques mois déjà. Mon boss s'était déguisé en ananas, lors d'une soirée Caraïbes. Et depuis, c'est à lui que cette réplique est destinée quand il m'en demande trop.
Mais à l'origine, c'était parti de là, déjà quelques semaines avant. On a tous une pub fétiche qui nous rend euphorique (ou pas !), moi c'est tombé sur Oasis...la béatitude totale quand elle passait au cinéma avant le film ! pour la tronche de la mandarine (ça la fascine), et le "et moi, et moi" de l'ananas débile :D s'il existe en objet dérivé...je le VEUX !
Et il y en a une nouvelle: on va tous mûrir ! ça fout la pêche (facile, facile).

11:20 Publié dans Divertissement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Vivre aux Abruzzes et...
Le titre de la nouvelle expo du musée d'Orsay en dit long...quelle esprit d'anticipation !
L'expo commence aujourd'hui...heureusement qu'elle n'a pas démarré hier...

Ah mais voila, je crois savoir d'où le tremblent de terre provient !
10:16 Publié dans Les Zactus | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03 avril 2009
Comprimés d'effervescence
Dernier coup de coeur, ici, où des Efferalgan (ou autres) sont téléguidés par des mains humaines, avec le soutien de Sigur Ros. (Explication volontairement confuse pour donner envie de cliquer, on est marketing ou on n'est pas).
C'est encore mieux quand ça explose (au milieu à peu près). Ca sert à rien, mais c'est trop beau (avec la musique).
15:03 Publié dans Divertissement | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
