29 août 2008
Publicités plébiscitées
Depuis que je bosse dans le milieu ô combien récrié de la pub, je ne vous en ai pas encore fait profiter...
Maintenant que ma période d'essai est terminée, je vais pouvoir me lâcher et raconter toutes les mesquineries et tous les scandales dont je...serai un jour la "témoine" privilégiée. Oui, parce que malheureusement (si je peux dire), je suis tombée sur la seule agence où travaillent des humains, des gens normaux, et la seule chose qui m'a pour l'instant vrillé les nerfs (à part les horaires et le coup des 50 000 yaourts, quand même), c'est Marianne qui se barre au Guatemala et qui va rendre mes journées un peu moins ensoleillées.
Donc, j'ai quand même décidé de vous faire partager quelques pubs hilarantes à travers des liens ou sites autour du monde, qu'on m'oblige à visiter (pour le boulot, bien sûr, on n'est pas là pour s'amuser :D).
Voila un site de pubs visuelles pas mal du tout (même si on ne les comprend pas toutes du premier coup !) :
http://www.conseilsmarketing.fr/communication/plus-de-100...
(Une de mes préférées, le Nemo en sushis, et toutes les pubs Axe !).
Et là, une pub géniale que j'ai découvert ce matin: http://fr.influencia.net/articles/actualites/archive/2008...
Enfin, l'éternel Joe la pompe, qui répertorie les méchants plagieurs qui pondent les mêmes pubs que leurs petits camarades:
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28 mai 2008
Ce soir, Sardaigne!
Si vous vous êtes toujours demandés ce qui se cachait derrière les borborygmes de nos amis russes concernant leur hymne national, vous allez enfin avoir la réponse.
Voici la version sous-titrée (très pratique pour chanter en "yaourt", surtout -http://fr.wikipedia.org/wiki/Chanter_en_yaourt-) faut bien écouter!
youtube.com/watch?v=WM5H1KthhUU
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12 mai 2008
Le fil de la philo est facile à effilocher
Revoici les perles, de philo cette fois, enrubannées pour l'occasion (elles vont être offertes à leur auteur prochainement qui converge vers sa retraite dorée et méritée: tant de fois à devoir lire tout haut des textes embrumés...) Tribune à Mr G..., 2003-2004!
« on sera à la fois rigoureux et laxistes »
« chaque jour, y’a des attentats dans les musées : y’en a qui se baladent avec une clé et qui éraflent les tableaux »
« dans l’expo, qui était dans une abbaye, y’avait de vieux pieus, des pieus, dans une abbaye, ça fait un jeu de mots »
« il suffit de regarder Camille Guérin pour comprendre qu’on n’a pas voulu faire un objet d’art »
« je vais vous donner une citation, je ne sais plus de qui elle est, espérons que c’est bien Malraux qui le dit »
« Sarkozy n’est pas un esthète absolu »
« la double Vénus : Vénus duplex »
« les lapins sont consacrés à Vénus, d’où l’expression ‘chaud lapin’ je suppose »
« autrefois, j’avais un téléphone tout con »
« j’sais pas si c’est très clair »
« j’sais pas comment dire, moi »
« tout ce qu’on a d’Aristote c’est ses cours, alors c’est pas rigolo ! »
« rien n’est plus sot qu’un brin d’herbe »
« si vous voyez une course poursuite au cinématographe, ben faut savoir que vous êtes au cinématographe, parce que sinon, si vous étiez dans la bagnole, vous auriez d’autres sensations ! »
« quand je suis sur le périph, j’attends toujours les chevaux, mais ils arrivent pas ! »
« Aristote, c’est pas de la gnognotte, voilà »
« je vois ce que vous voulez dire. Si ce n’est pas ce que vous voulez dire, vous me le direz »
« la catharsis d’Aristote, c’est un remède de cheval…onze pièces, et après, pft…ils étaient paisibles…heureusement c’était pas tous les samedis soirs. Mais enfin c’était un peu le Loft »
« ‘massacre à la tronçonneuse’ ne nous apprend rien sur…ce qui nous intéresse c’est de crier comme un guignol »
« vous voyez, c’est le citoyen de base, un peu con, démago, un peu trouillard, traditionnel. Le citoyen de base un peu débile, quoi »
« alors je vous relis ça parce que j’ai lu comme un pied »
« Antigone, de nos jours, elle serait juste devenue anorexique »
« on situe l’art dans cette transcendance bâtarde qu’est la nature »
« mes vers sont recherchés par les princes, dit Boileau, qui fait sa pub »
« le baroque : je vous laisse entre les mains de notre spécialiste local : Mr Gibert »
« ce qu’on voit très bien, d’un certain point de vue, c’est qu’il ne sait pas très bien dessiner les vaches »
« on peut avoir la tronche de Gainsbourg et avoir du charme »
« on dira qu’il n’est qu’un sagouin, malotru, mal embouché, qui ne pense qu’a faire des galipettes »
« donc je sais pas si j’ai bien lu, je vais recommencer depuis le début »
« si on avait l’oreille de Dieu, on entendrait tout ça. Il est évidemment heureux que l’on n’entende pas tout ça »
« toutes les femmes louches ont toujours beaucoup plu à Descartes. Enfin, pas ‘louche’ où on l’entend, celles qui louchaient. Et plus si affinités »
« je sais pas comment vous le dire, faudrait qu’on aille à Amsterdam »
« la raison est un buldozer, comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. Si on fait pénétrer un éléphant, il ne reste plus que des miettes. Ce qui n’est pas vrai. L’éléphant est très délicat de sa personne »
« ça, ‘c’est clair’, comme vous dites souvent »
« bon, si je lisais mieux… »
« c’est le sens du sens, et la quintessence de son essence »
« R.Barthes a vécu avec sa maman jusqu’à la mort de sa maman »
« le vertige est un autre jeu : vous montez sur la grande roue, sur le machin centrifugeur »
«à force, il va plus faire la même représentation, parce que les tripes vont tourner, elles vont plus être fraîches, ça va faire désordre sur la table ! »
« bon, je sais que c’est très mal lu, mal ponctué… »
« un beau cadavre, en décomposition, c’est pas facile d’y résister »
« quand on est trop bien où on est, on sait plus où on est »
« ça va vous emmêler les paluches »
« ça donne envie de se flinguer, boum ! » (en faisant le geste du revolver sur la tempe)
« y’a des jeux qui sont d’une autre nature que Toto et sa toupie »
« vous avez du temps une fois que vous avez tué…je sais pas quoi…votre colibri ou colvert »
« vous arrivez quand vous voulez, vous partez quand vous voulez… » (parlant des DS surveillés !)
« y’a toujours un peu de gonflette chez Michel Ange » (parlant de la rondeur de ses personnages)
« ce qu’il y a avec l’œuvre d’art c’est que…par exemple, s’il y a le feu au musée, qu’il faut choisir entre le gardien et la Joconde, ben c’est le gardien qu’il faut sauver »
« quant à choisir entre mon toutou et la Joconde, allez savoir si c’est mon toutou que je vais sauver ! »
« érotico-glauqueux »
« excusez-moi, j’ai mal lu, donc je recommence »
« l’Histoire, c’est pas de la tarte, c’est du sérieux »
« ah ouais ! que je suis con ! »
« la peinture à l’huile existait, mais c’était pour peindre les volets »
« le progrès atteint vite son asymptote dans la mesure où ce qui suit n’est pas forcément régression »
« la Vénus de Milo c’est pas une midinette »
« les derniers dieux grecs sont un peu chichiteux….il font le beau, si vous voulez »
« j’vous fait pas la démonstration, parce qu’à chaque fois, j’me goure »
« ce qui fait la force de Tintin, c’est qu’il n’a pas de visage. Cette espèce de mèche, c’est n’importe quoi ! Tintin, c’est vous ! »
(à propos d’un triptyque) « c’est une BD »
« c’est toujours adorable les annonciations : une Vierge et un ange, ça peut pas mal se passer »
« il est bel et beau, il est beau parce qu’il est bon, bon parce qu’ il est beau, bon parce qu’il n’est pas beau »
« oui j’ai mal lu, donc je recommence »
« c’est un des nus les plus nus »
« je ne serai jamais plus. Jamais plus jamais »
« Eve a des problèmes avec sa pudeur »
« quand je vois une fleur, je ne suis pas une fleur »
« Nietzche a été ramené chez maman »
« excusez-moi, j’ai…mal lu »
« les pèlerins ont les pieds sales »
« la madeleine, ça marche pas pour tout le monde ! vous trempez une madeleine, bon… »
« chacun a ses objets d’ enfance, lui c’est la madeleine, bon, moi, c’est le carambar »
« Clérambault, qui était psychanalyste, et donc un peu…limite parfois… ! avait un fétichisme de la soie »
« le cri primal : faut retrouver le cri poussé à la naissance. Quel fantasme ! »
« la Joconde a un œil un peu en coin, tordu, qui fait que son sourire est pas tout à fait franc ! »
« la mère et la fille ont le même âge, donc y’a un problème technique »
« De Vinci avait des rapports tendres avec ses élèves. Elèves qu’il avait d’ailleurs choisis plus sur un rapport esthétique que professionnel ! »
« et c’est un texte totalement………inintéressant ! »
« l’humour, c’est le sur moi qui dit au moi : ‘hé ! de quoi te plains-tu, espèce d’avorton ?’ »
« c’est un désaccord discordant »
« vous savez ce que c’est que des échasses ? »
« j’aimerais bien que vous fassiez quatre DS, c’est dans la tradition, c’est une histoire de surmoi à la noix… »
« j’arrive pas à lire tout haut, alors du Proust, vous imaginez »
« en même temps tous ces poissons aristocrates qui mangent la salade comme une La Rochefoucaud (…)ils ont fait fuir l’aquarium ! »
« Mde Van Heyck, c’est pas un Renoir, elle est bien rosée comme un ptit jambon »
« mais bien sûr, l’Angleterre et le Japon, ça a beau être deux îles, c’est pas les mêmes »
« dans les cimetières, y’a que des gens irremplaçables. C’est une vaste plaisanterie, mais c’est vrai »
« elle devient une moins que rien, alors qu’elle a été plus que tout »
« je t’aime, je te hais, je t’ai adoré, je te brûle…et tout ce qu’on peut ajouter de gentil dans ces cas-là ! »
« y’a un plaisir à détruire l’œuvre d’art : quand vous êtes à la plage, y’a toujours un morveux pour détruire votre château de sable. Pourquoi, mais pourquoi ?! »
« y’a rien de plus désolant qu’un dictionnaire : il vous explique un mot par un autre mot, c’est infini cette histoire-là. Parfois on aimerait qu’il nous donne l’objet direct. Quand il vous dit : ‘triste : qui est sujet à la tristesse’… euh… »
« le diable est autiste »
« ah, ça, les gens qui parlent avec la platitude, le choc des mots et le poids des paupières »
« y’a pas de poubelle dans la philosophie. Y’a pas de date de péremption sur les œuvres d’art : pfouic ! à consommer avant le… »
« j’espère que vous arriverez à me suivre, j’ai parfois du mal à me précéder »
« mais écoutez, bon sang, ça peut vous servir un jour, quand vous passerez à la poêle à frire, faudra pas vous plaindre »
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31 mars 2008
Réchauffées
Bon, c'est vrai, leur nacre est décolorée, passée, c'est du total réchauffé, mais je suis retombée dessus sur mon ordi alors voici quelques anciennes perles de mes profs d'il y a 4 ans, sélectionnées, pour n'en garder que le very best of!
On commence en histoire (programme: L'Espagne au XVIème siècle) Le reste un aut jour...
« Jeanne la Bâtarde, qu’il faudra pas confondre avec Jeanne la Folle »
« Jean le Gros, j’sais pas pourquoi, d’ailleurs »
« dites ‘hégémonie’, ‘prééminence’. Le jury aime bien ça »
« veuillez excuser le pitoyable hispanisant que je suis avec un accent berrichon »
« aujourd’hui, Cisneros prendrait les khâgneux pour des gens du club Med »
« entre la fin de 1478 et 1481, il se passe une grosse année »
« il me faut des biscuits pour nourrir ma copie »
« j’ai feuilleté 3 ouvrages, bon, j’espère que vous en avez au moins un des 2 »
« je n’aurai plus aucun ver du nez à arracher »
« alors, le concile de transe, euh, de Trente, pardon, c’est moi qui suis en transe ! »
« le livre d’Erasme est le Harry Potter de l’époque »« je suis en train de décorer le tableau de Noël, de plusieurs couleurs »
« Ferdinand n’est pas éternel, vous avez deviné »
« Charles apparaît comme le dernier des S trois petits points »
« y’a des fêtes monstrueuses. Marquez pas ça »
« la Galice, c’est à l’autre bout, c’est le Finistère de l’Espagne »
« y’a eu trop d’huile sur le feu, on a trop agité la cape rouge devant les taureaux ! c’est nul ce que je viens de dire, mais bon ! »
« en tirant l’Histoire par les cheveux, ils pourront trouver quelques analogies »
« des révisions flash donnent une copie flasque »
« la conclusion, c’est un peu le cheveu qui tombe sur la soupe »
« c’est carrément du suicide et j’ai dû me faire hara kiri quelques fois »
« très souvent le cheval vous tombait dessus avec la pique dessus »
« faut vraiment que le boulet vous tombe sur la figure pour vous écraser, vous percuter, vous tomber sur le thorax »
« j’vous dirai ça sous Philippe II, après avoir terminé Charles Quint »
« ça, c’est un dessein, c’est un plan, c’est un projet, c’est un objectif »
« c’est la chambre de Biscaye. Ca me fait toujours penser à la soupe Biscaye. Ca, c’était de l’humour à deux ducats. Oh là, ça, ça monte à trois ! »
« les épidémies se régalent ! »
« c’est une population qui évolue vers à la hausse »
« l’Invincible Armada n’est pas invincible »
« avec les chemins que creusent les moutons, pardonnez-moi pour le jeu de mots, mais la Mesta brouille toutes les pistes ! »
« il me vient des envies machiavéliques »
« ils peuvent faire paître un troupeau qui ne marche plus que sur quelques pattes. Bon, je m’en tire assez mal…moi aussi j’ai fait la fête hier, mais pas la même que vous, c’était avec mes gamins ! »
« la pauvreté est une grâce divine, en quelque sorte »
« on va faire exploser les règles de la pédagogie dans les semaines qui viennent »
« est-ce que la castillanisation politique des Espagnes fut-elle…euh, c’est mal foutu, ça ! »« Philippe II est-il trop bureaucrate, trop paperassier ? »
« A Chambord, vous avez des cerfs complètement dégénérés, y’a une forte endogamie, ils sont complètement cinglés »
« Ca veut pas dire que Philippe II brame tous les mois d’octobre ! »
Ayant des difficultés à lire l’espagnol : « j’espère que l’an prochain on fera pas le monde arabe ! ou pire : le monde chinois médiéval. Là je tombe malade ou je sais pas, mais j’vous invite tous en Chine au mois de mai ! »
« les ébolistes, qui n’ont rien à voir avec le virus africain »
«Si vous mettez Brigitte Bardot au pouvoir, vous aurez la journée du phoque »
« aujourd’hui, on peut vous mettre en prison si vous levez les bras. Alors gardez vos mains dans vos poches ! »
« Y’a des surprises, et puis y’a des pas surprises »
« Mr Authier m’a bavé sur mon mail, en toute amitié, le planning des concours blancs »
« Ils veulent construire une grande flotte pour calmer Selim II qui tourne autour de Chypre »« Au 16ème siècle, les grandes batailles, que ce soit sur terre ou sous mer… »
« en 1573, Philippe II apprend que les salauds de Vénitiens l’ont trahi »
« ils ont fait la paix avec les Ottomans, les charognes ! »
« mais c’est vous qui l’avez dit, alors moi je répète, comme un gamin ! »
« Il est argh ! Il est K.O. sur son trône »
« je suis d’une violence inouïe ce matin : je casse les craies, je pète l’estrade…je touche plus à rien ! »
« Ca a ptet dégagé un peu la génétique, que Philippe II se marie avec quelqu’un d’extérieur à sa famille »
« les coquetteries matrimoniales…enfin, coquetteries…pff…c’est pas vraiment ça »
« on a donc une école juridique espagnole, qu’on appelle : ‘l’ Ecole juridique espagnole’
« l’impôt des millones est la CSG de l’époque. Marquez pas ça sur vos copies, sinon vous serez foutus, foutus, foutus, foutus, foutus, foutus, vous aurez zéro ! »
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28 novembre 2007
Galerie de portraits
Quel est le nouvel eldorado des chercheurs d’or (et de potins) modernes ? Face Book, un site communautaire qui n’en finit plus de grandir. Autrement dit, le livre des visages, autrement dit, la galerie de toutes les tronches qu’on a plus ou moins croisées dans sa vie (surtout moins), même une fois, allez hop tout le monde couche est ami avec tout le monde.
J’ai moi aussi succombé à cet apanage d’anecdotes inutiles et je vais vous donner le mode d’emploi, maintenant que j’ai arrêté, après quelques jours d’une utilisation quasi continue.
1) Vous risquez de passer à côté de Face Book
Les invitations à y souscrire sont en effet envoyées par vos « amis ». Déjà, l’invit peut émaner de personnes étant présentes pêle-mêle dans un mail groupé de votre boîte de réception, envoyé par un véritable ami. Autrement dit, de quelqu’un dont vous ne soupçonniez même pas l’existence dans votre imagination débridée avant cet instant fatal. Ce qui incite à la méfiance. Et à la suppression du mail. Même si l’invite émane d’un ami identifié, le mail ressemble trop à ces chaînes qui viennent pourrir vos boîtes (voire un de mes précédents posts), à ces spams qui se font passer pour vos potes. Le fait que le message d’invit soit en anglais n’arrange rien. On a l’impression que si on dit « I accept » notre ordi va canner dans la minute, assailli par le virus du millénaire.
2) Vous risquez de vous paumer sur Face Book
Environ trois ans plus tard, après 40 invitations, vous saisissez enfin de quoi il retourne et vous vous décidez à sauter le pas. A pieds joints dans le plat. Vous voilà inscrits sur Face Book. Et là miracle, ça marche. Y’a plus que la photo à mettre, le profil à remplir.
Premier piège, le nom. Il faut mettre son vrai nom, le but étant de retrouver les gens qu’on connaissait à l’époque de la maternelle, et réciproquement, parce qu’en maternelle, chez les scouts ou même au club de poney, personne ne vous connaissait sous le pseudo de dark vador par exemple.
Second piège, la photo : là aussi on n’y coupe pas, parce que sinon personne ne pourra dire « ohhhhhh qu’est-ce qu’il (elle) a changggggé ! » et pour cause, il ne sera même pas sûr que c’est vous ! Combien compte-t-on de Pierre Martin sans amis, parce que sans visage ?
Bon, maintenant, regardez un peu les trucs écrits sur la droite. Sur la gauche. En haut, en bas, partout, en fait. Ouh là ouh là attention mais c’est quoi tous ces machins bidules, là ?!!!
Vous allez lire des bizarreries genre « Marion s’est changée en vampire, mordez-la à votre tour », ou encore « membre du groupe inutile, qui veut me rejoindre ? ». C’est tout à fait normal. (Et encore, là, je traduis de l’anglais).
Normalement, l’incompréhension vous saisit : mais c’est quoi ces trucs ? Et moi je fais comment pour avoir des groupes ? Et des zamis ? Et pour me transformer en Dracula?
En général, c’est l’étape ‘ça passe ou ça casse’. Si vous décidez de la surmonter, vous pourrez tout faire, en priorité vous compliquer la vie parce qu’au fond, qui a besoin de Face Book ? De savoir que vous avez 56 amis dont on ne peut même pas vérifier si vous les voyez encore, voire si vous les avez déjà vus?
3) Vous risquez de ne pas aimer vous compliquer la vie
Au moindre geste, il faut télécharger l’application qui va avec : Flixster pour simplement dire que vous haissez Titanic, I like pour mettre votre chanson préférée…et après, pour s’apercevoir que ça sert à que dalle d’être devenu un loup-garou parce que c’était juste pour voir et maintenant on fait comment pour retrouver forme humaine ?
4) Chaque progrès amène une nouvelle interrogation
Que vous ayez testé le quizz sur, au choix, les films préférés de Bush ou les murs de Gergovie après Vercingétorix, c’est une autre histoire que de partager ce quiz avec un ami pour vérifier vos connaissances communes : on fait comment, on clique où, et comment on voit leurs réponses mais euh ! Honnêtement j’ai pas compris comment faire et puis comment je me retrouvais ‘âme sœur’ d’une copine avec qui je ne partage que la haine d’un blockbuster pourri sans avoir pu ajouter moi-même de films un peu différents pour réellement comparer sur une plus grande échelle.
5) Big Brother vous épie
Avec tout ce qu’on balance sur nous, Face Book va bientôt (s’il ne le fait pas déjà) partager toutes ces infos croustillantes avec Google ou d’autres sites marketing pour nous surveiller et nous assaillir de pubs en accord avec notre moi profond et peut-être, à terme, nous mettre sur écoute et nous tuer.
Plus concrètement, ce sont vos « amis » qui vous épient : il suffit d’un post sur votre « wall » (des lamentations ou des enthousiasmes) pour que tout le monde soit au courant de votre dent cariée.
Pire, si vous ne parvenez pas à régler votre profil de manière à ce qu’il soit caché pour vos « non amis », tout le monde pourra vous connaître sur le bout des orteils : même vos collègues de bureau, qui au hasard de leurs pérégrinations, tomberont sur votre site perso où vous vous défoulez avec des sucres et leurs dos en guise d’accessoires.
C’est pour ça que si aucun de vos amis n’est inscrit sur Face Book, par flemme, manque d’infos ou non réussite du franchissage de l’étape 2) ci-dessus, vous avez trop de bol. Vous allez échapper au truc le plus chronophage et inutile de tous les temps.
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10 juillet 2007
La grande évasion
Voilà, c'est fait, après avoir délaissé ce blog aux orties pendant un mois, et l'avoir laissé se faire envahir par les mauvaises herbes, je viens planter quelques ptites fleurs:
Dans la rubrique "albums photos" vous pourrez voir dans le dénommé "Prison Break 2", au choix, un roman photo de seconde zone de mon boulot à Tours, ou bien des élucubrations fantasmagori-farfelues de moi en tant que personnage de la série Prison Break.
Si vous la connaissez, j'espère que vous trouverez pas ça trop tiré par les cheveux.
Si vous ne la connaissez pas, vous ne comprendrez rien. Mais sur quelle planète vivez-vous, aussi, zavez qu'à allumer la télé (ou le net) pour la regarder!
P.S: toutes les photos ont été prises sur place, pas sur Internet. Soyez indulgents.
Modus Operandi: visualisez-les une par une dans l'ordre, mais pas en diaporama, les commentaires n'apparaîtront pas.
22:05 Publié dans Divertissement | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
07 mars 2007
Enfermé dedans
Toujours avec quelques fourgons de retard, je découvre la série Prison Break.
Série, oui, mais travaillée comme un film, un bon film d'action à suspense. Voici ses atouts:
*Wentworth Miller: Avant de demander qui a pondu un prénom pareil, regardez plus loin qu'votre nez: l'acteur.
Il est beau, il a de beaux yeux bleus que ses cheveux rasés mettent en valeur. Il est sex. Me prenez pas pour une minette de base. En fait, c'est juste une appréciation esthétique. Ce que je préfère, c'est son assurance tranquille et son art de la négociation du type:
"Tu veux la vis? Donne-moi le boulon"; "Tu veux le dentifrice? Files-moi le nom"; "Je veux le fongicide, t'auras une évasion".
*Il est téméraire: se faire incarcérer dans une prison juste pour sauver son frère, condamné à mort, c'est classe. Familial. Et un peu pas très crédible, mais bon.
Malheureusement, bien qu'ils aient des gènes en commun, ils ne partagent pas les mêmes cellules (ha ha).
*Il est aidé dans sa lourde tâche (déjouer la machination dont frérot est victime), par une avocate, ex du frère et ténor du barreau, même si elle n'est pas assez douée pour briser ceux de la prison.
*Carcéralement parlant, c'est réussi: donnez-moi vos menottes que je vous fasse visiter: cachots, cellules, cour de récré, atelier de travail, douches, tout y est. Un vrai ptit palace! (si l'on excepte les miradors, les barbelés et les gardiens, petits détails insignifiants).
*Les rebondissements sont bien gérés. On croit que le dirlo va aider Mickael? Il s'en sortira, mais par une autre voie.On croit que Mickael va se faire pincer? effectivement, mais pas de la manière qu'on croit (la paire de tenailles et l'orteil ne sont pas hors-sujet ici).
Alors, trouvez les DVD, faites-vous les prêter, achetez-les, volez-les, ni excuse ni sursis. Maintenant!
J'arrête là, je vais aller m'enchaîner à mon canapé pour regarder la suite. Sinon, je pourrais en parler à perpétuité.
Moi, prisonnière d'une série? Paradoxalement, en la regardant, je m'évade un peu...
Merci Cécile!
![]()
19:50 Publié dans Divertissement | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : wentworth miller, prison break, serie carcerale
27 février 2007
Y'a qu'à Yatta
Ca, c'est la perle qu'il faut avoir visionnée au moins une fois dans sa vie. Sinon plus. La plus belle perle depuis celle qu'on a retrouvée dans l'huître.
A recommander pour les jours de grands cafards, ou de grandes sauterelles, mais c'est pas pareil. Pour rester dans les insectes, ce groupe de boys band japonais a clairement plusieurs araignées au plafond.
Mais ils sont excusés, car ils ont failli me provoquer un arrêt cardiaque des zygomatiques (oui, les zygomatiques ont un coeur).
Bon, comment cela a-t-il commencé?
J'écoutais mon pod branché sur l'ordi, quand tout à coup se fait entendre une des chansons de la B.O. de "BABEL". En général, c'est plutôt tire-larmes ce CD, mais il y a UNE chanson qui détonne. C'est un espèce de chanteur japonais nommé Takashi Fuji qui n'a pas dû comprendre ce qu'on lui demandait. Il chante "Oh my Juliet". Attention, les couplets sont un mélange dans la langue du pays du Soleil Levant (plutôt couchant, quand il entend ce massacre), et en anglais, à moins que je pige pas l'anglais avec l'accent japonais, et que tout soit donc en anglais. Ca fait genre: grosse batterie puis couplet:
"i'm looking for the...toubiko yeah yeah" bref, le refrain, pareil : "no no, baby, metomiko solokitoouou ou tooo shi ké...ooooh JULIIIIETTTT". Superbe.
J'ai dégotté quelqu'un qui en parle mieux que moi:
http://www.orient-extreme.net/index.php?menu=musique&...
Phrase à retenir: "Commençons par les paroles, un véritable modèle du genre digne des plus grands succès de Tommy, dans lesquelles Romeo Fujii livre à sa douce Juliette une déclaration d'amour d'un kitsch indicible."
Attention ça repart: "no no, babyyyyyyy taka io to io su do yi maki éé".
Alors après, manue a eu la gentillesse, inspirée par cette trouvaille alléchante, de me filer ce lien:
Ca s'appelle "YATTA"
http://www.youtube.com/watch?v=9ltmE-TzhQo
Un autre groupe de japs qui ont paraît-il un succès grandissant. Ca devient vraiment bien après les 30 premières secondes. A la fin, à environ 2 min 15, ils se retournent tous les uns après les autres comme les 2 be 3 autrefois, genre "moi c'est Nikito" "moi c'est Takuro". Après, vous aurez un bon aperçu de ce que peut être "Oh my Juliet". Ce qui est dingue, c'est leur sérieux. Bonne tranche!
23:50 Publié dans Divertissement | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
16 janvier 2007
Tour d'Europe et de Navarre...peu glorieux!
Décidément, je devrais faire le tour des blogs plus souvent. Voilà ce que j'ai dégotté, apparemment ces deux cartounettes sympathoches et révélatrices circulent sur le net. C'est pas très sympa pour les Parisiens en revanche, mais bon, c'est parlant, as far as leurs a priori are concerned...et pi au fond, ça concerne pas qu'eux!
A noter, Nantes se situe sur la juste frontière entre "alcoolos" et "nid de connards", pile sur le filet comme dans "Match Point", autant dire que, alléluia, les Nantais sont complètement hors du propos.
Pardonnez la qualité pixellisée abominaffreuse de ces cartes...prenez une loupinette ou demandez-moi! ou aidez-vous les uns les autres par commentaires interposés!
10:00 Publié dans Divertissement | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
06 janvier 2007
Pour en finir avec les résolutions
Bon, à bien y réfléchir, je me suis dit que commencer l'année 2007 sans parler des bonnes résolutions, ça ne tient pas debout.
De tout temps, souhaiter la bonne année m'a soulée. C'est pas parce que subitement on passe du 31 décembre au 1er janvier que paf, c'est la cour des miracles. Et que tu vas décrocher ton poste, décrocher de la drogue, et pourquoi pas, décrocher la lune.
Et que tu vas gagner beaucoup beaucoup d'argent, et que tout va aller bien dans le meilleur des mondes.
Partant de là, je ne suis pas la candidate idéale pour les résolutions. C'est pourquoi ma stratégie est la suivante: comme chaque année, ma bonne résolution, cette année, est de ne pas en prendre. Toute façon, je les tiens jamais, alors autant ne pas en prendre!
Mais voilà qu'une gamine de 18 ans m'a coincée sur ce point: l'oeil vif, elle me sort: "si tu les tiens jamais, tu ne vas pas nan plus tenir celle-là, ce qui signifie que tu vas en prendre".
Ok, j'ai la parade. En 2007:
-J'arrête de fumer.
-J'arrête de me droguer.
-J'arrête de boire plus de deux bouteilles par jour.
-J'arrête, tout simplement.
C'est pas fun, avouez-le. Et en fait, c'est pas fair play d'arrêter des trucs qu'on fait déjà pas.
Je propose donc, pour changer, les mauvaises résolutions. Et celles-ci, on les tient ferme, on les tient bien.
-Je continue de sécher les cours.
-Je continue de manger tout ce que je veux, quand je veux, où je veux.
-Je continue de détester la météo marine sur France Inter, je projette même de leur envoyer la note écrite sur ce blog.
-Je continue de me coucher à pas d'heure.
-Je continue, tout simplement. Et ce blog pourri aussi.
The show must go on!
13:20 Publié dans Divertissement | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
