10 mai 2009

Back dans la cage

IMG_6719.JPGAprès un dernier trajet de 30 heures (bateau, bus, double avion), presque 48h de veille, et un dodo de 12h, je suis revenue, je suis toute là. Le problème étant que ma tête y est encore et qu'elle tient pas à rappliquer de sitôt.

Ce fut pharaonique, extraordinaire, foldingue. Je sais pas trop comment je vais aller m'asseoir devant mon ordi demain (après avoir obtenu mon licenciement, quelle journée de ouf), et travailler normalement, quand on sait que quelque part dans la jungle d'Endau Rompin, Ajak est en train de faire cuire du riz avec du bambou et une feuille de bananier, qu'aux Cameron Highlands, le vert des feuilles de thé forme un tableau avec le bleu du ciel et le blanc des nuages, et qu'à Tioman, les varans géants Patrick, Tom et John sont en train de nager à deux mètres des chalets, sans parler des macaques qui cavalent dans les arbres et du polatouche qui plane, tel BatmanDSC02587.JPG, de cocotier en cocotier. Impression d'avoir perdu la liberté, les pieds nus, les repas avec les doigts, les gens en vadrouille qu'on a rencontrés, les rotis canai à la banane, les averses torrentielles, les galères de bus, les poissons clowns, les transes indiennes et les malaisiens caramels-chocolats.

Ca donne envie d'un tour d'Asie...DSC02431.JPG

Soupir, soupir, soupir.

En attendant le montage vidéo et le journal de bord détaillé, voici des photos (voir l'album).

Ce fut dur de choisir, j'en avais bien 1000...

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17 avril 2009

Y’a comme unE malaise

 

En partance pour loin, je vous dis au-revoir parce que je risque fort de ne pas revenir.


Analyse des risques

(Même si risque divisé par 56 vu que je ne voyage pas avec Nicolas, qui fait des séismes, des avalanches, des accidents, ou accessoirement, de l'os.)

-Traumatisme crânien consécutif à la chute d’une noix de coco sur la tête, donc sur le cerveau


-Morsure de mygale


-Morsure de cobra ou autre reptile venimeux


-Croqûre de crocodile


- Morsure (et avalure) de requin


-Morsure de singe (rage)


-Eléphant en colère


-Piqûre de l’anophèle vecteur de palu, malaria


-Piqûre de l’anophèle vecteur de dengue


-Noyade des suites de snorkelling poussé


-Brûlure au 3ème degré (soleil)


-Accident d’avion (x 5 avions)


-Accident de bus (x.....bus)


-Encéphalite japonaise


-Salmonelle et autres risques sanitaires


-Terrorisme


-Risque naturel (tsunami, tremblement de terre, ouragan)


Alors, question qui tue (plus que tous ces risques mis bout à bout, d’ailleurs) :

Pourquoi la Malaisie ?

Parce que ma théorie est simple:

Qui est au bout du rouleau ? ---> Va au bout du monde !

Voila, c’est clair, c’est imagé, c’est de la réponse.

Etant au départ convaincue par les conseils des précédents touristes « ne prend que 2 pantalons et 1 T shirt, c’est amplement suffisant pour 3 semaines », j’y ai quand même ajouté les antibios de base (+ aspivenin + biafine + bistouri + suture....), + la lampe torche + le hamac + le GPS + le kit de survie + la grue portable + le couteau, le marteau, et la scie à métaux , + finalement 15 robes, 12 pantalons et 18 hauts, + 5 paires de pompes (tongs, sandales, baskets, chaussures de rando, escarpins). Ce qui pèse le + lourd étant quand même le poids du « on sait jamais ».

Donc je me retrouve avec 3 tonnes de trucs mais après tout une fourmi peut porter 100 fois son poids, pourquoi pas moi ?

Me reste plus qu’à m’envoler dans 4 heures pile avec Clémence pour être à Dubaï à 4h30 du mat (6h30 heure locale ?), par 35°, après avoir essuyé une amplitude thermique de 18° , puis après 4h d'escale, atterrir à Kuala Lumpur (KL pour les intimes)  à la même heure que le tout premier décollage mais le jour suivant (mais en fait 7h plus tôt heure française, euh...) Il ne nous restera plus qu'à essayer de dompter nos organismes qui ne comprendront pas pourquoi ils devront digérer du curry puissance 3, alors que dans la tête de nos estomacs, ce sera l’heure du goûter. A ce stade du billet, vous vous demandez sûrement quels peuvent être les...

...Bénéfices du voyage ?

Dans la jungle, des tigres et des mygales il y a, mais pas de pub.

Dans les montagnes recouvertes de plantations de thé et de forêts, des sangsues il y a, mais pas de pub.

Dans les eaux cristallines des îles paradisiaques, des requins il y a, mais pas de pub.

 

Mais aussi parce que ce sont 3 pays en un (Chine, Inde, Malaisie), avec la jungle, la mer, la ville et les montagnes, donc 3 styles de bouffe en un, que les malaisiens sont les plus gentils du monde, que les restos et les hôtels sont les moins chers du monde et qu'il y fait 30° en permanence (avec 80% d'humidité mais passons sur ce détail qui risque de faire...suer !), et que les Occidentaux boudent la destination (la grande mode étant à la Thaïlande).

Ne faites pas la tronche, la semaine du 27 avril s'annonçe estivale en France, avec 25° à Paris (à mon grand désespoir).

Alors ça fait un peu la fille qui préfère se taper 10 318 kilomètres et raquer 700 euro pour les mêmes coups de soleil, mais en édition De luxe. (Avec une moyenne de 10 cramages, ça fait 70 euro du coup de soleil, j'espère que je pourrai marchander,  j'ai le soutien optimal de mon tube de Biafine, déjà à moitié vide).

Mais vaut mieux pas me contrarier :D


Alors à tout bientôôôôôôt, avec un ptit montage :D

P.S: je tiens à publier le message d'un ptit rigolo qui connaît l'heure de mon avion: "je sais pkoi tu pars après 20H !!! Parce qu'après 20H, ya plus de PUB !!!!"

Et sans avoir lu ce billet en + :D

16 novembre 2008

Anniversarum

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Ravioli, rigatonni, spaghetti, cannelloni, tiramisu, Vatican...vous y allez quand ?
Oui Rome c'est tout ça, les ruelles, les fontaines, les façades ocres et délavées, le Tibre comme une petite rivière toute mignonne qui veut de mal à personne, les ponts de pierre du siècle, que dis-je, du millénaire dernier, les églises par centaines où se cachent des Caravage, les places partout où il y en a (de la place...), des obélisques sur chaque place, des fontaines sous chaque obélisque, des glaciers à côté de chaque fontaine.
Des ruines en pagaille, comme des décors de cinéma,un cirque éteint, à demi effondré, au loin, deux bouts de colonnes, trois arcs de triomphe, quatre atrium, de la terrasse du Capitole.
Et des thermes, ces baignoires à grande échelle, oubliées, sans eau, de quoi y perdre son latin...et se paumer, tout court, mais faites gaffe aux pavés: dessous, on n'y trouve pas la plage, mais plutôt les entorses !
A noter aussi que le train de nuit Paris/Rome a toujours au moins 3h30 de retard, ce que les italiens nomment en fait "ponctualité".

Voila, je ne vais pas vous faire la blague du "tous les chemins y mènent", mais c'est tellement vrai, en regard de chaque monument, chaque église et chaque fontaine, que je vais vous la faire, en fait : tous les chemins mènent à Rome, et le plus tôt sera le mieux !

Photos in rubrique "photos", toujours pareil, ne les regardez pas en diaporama pour pouvoir lire les commentaires, tellement plats cette fois qu'ils ressemblent à des tagliatelles...mais cliquez sur la première puis suivante par son titre en haut à droite.DSC00041.JPG

Rien à voir mais pour tous les absents du New Morning, y'a une chanson là avec Martha High et ma super prof de chant (à gauche), Kristle (qui doit s'arracher les cheveux quand elle m'entend sur Ben Harper, "That's the power of the gospel yeaaaaaah" :D)

http://www.youtube.com/watch?v=MByXWadaMNI

 

 

09 septembre 2008

Les viennoiseries filmiques

Après m'être battue plusieurs semaines avec mes vidéos de Vienne, puis avec les serveurs web, je suis toute contente de vous filer le lien youtube qui va vous permettre de voir le film du voyage (ben oui, les photos c'est bien, mais ça suffit pas!)

...ou du moins je devrais être contente...

Je m'aperçois pour commencer que ce n'est pas un film, mais un teaser. Trop haché, trop rapide, trop mal foutu, bref, amateur au possible, et c'est la grosse honte pour quelqu'un qui est censée avoir déjà pratiqué le montage. (A ma décharge, je n'avais que windows movie maker).

Ensuite, c'est bâclé et mal foutu (ah bon, je l'ai déjà dit?) mais on va dire que c'est révélateur de ma speed attitude du moment !

Et pour finir, Vienne, ok, mais  Vienne, où es-tu ??? on voit des otaries, des filles sur le quai du métro, des tortues et des manèges,  un  hôtel, des escaliers, hem hem mmmh.

Ah si, on aperçoit vite fait le Danube, là, coincé entre un léopard et une guêpe qui se noie dans du jus de carotte.

Alors profitez-en bien, car pour toutes ces raisons, et aussi parce que j'ai horreur du fait qu'une vidéo perso de moi et de Clémence puisse être sur Youtube, je l'enlèverai d'ici un mois. Mais comme je l'ai dit, impossible de la publier autrement...j'ai tronqué, compressé, tenté des trucs privés, ça marchait pas !

Bon, voilà le lien ! (rien que mon pseudo, "tropdeclaire" est révélateur: à l'inscription, youtube rejettait toutes mes propositions, claire 1 claire 2 même clairecentmillionième, même des pseudos débiles genre petitnuagedoré, donc voila, c'est parce que y'a trop de Claires, et c'est si triste que j'ai envie de pleurer mais je m'abstiendrai).

http://www.youtube.com/watch?v=VBFTC_ZLuU0

P.S: si vous vous figurez que je me suis amusée comme une folle à caler la musique sur les musiciens de l'orchestre philarmonique au début, vous avez raison (surtout quand y'a un bug sur le logiciel de montage et que la musique ne reprend jamais là où on place le curseur).

P.S 2: j'en vois déjà me dire: "ah mais pour publier un film de manière privée, c'est facile, y'a ça, ci et ça, t'aurais pu faire ça c'est très simple", et ben je te préviens cher futur relou, je m'en FOUS !

 

 

 

20 août 2008

Viennoiseries

Voilà quelques viennoiseries :

De vrais croissants, en demi-lune, des brioches confiture, mais pas de pains au chocolat…

En voici d’autres, moins comestibles :

Des églises, des châteaux, des rues étroites, des monuments, massifs, des trams, des trains, des vignes, des forêts, des musées, des violons, des goulaschs, des métros, des brunchs, des cafés, des sachertorte…

Vienne !

Vienne, au début, paraît difficile à digérer. Dès le décollage, on a droit à des vidéos de bouquetins du Tyrol arrosés de l’orchestre philarmonique pour l’ambiance sonore, Danube bleu, Strauss and co.

Dès l’avion, ambiance “kitsch-chantilly-too much-baroque-rococo”, (expression dont on a le copyright Clémence et moi, attention !) et ça ne s’arrange pas à l’arrivée.

Métro Wien-Mitte, encore appelé « Land strasse », voici l’arrêt « Châtelet les Halles » viennois.

Un tour dans le centre historique par moins 17 degrés (enfin, pas plus de 17) et sous un crachin que ne renierait pas Quimper. Nous parcourons les rues bordées de bâtiments énormes, imposants, massifs, monumentaux, dont pas deux ne se ressemblent, aux façades mi stuc mi carton-pâte, avant d’arriver à la Hofburg : LA résidence 36 hectares de Sissi et consorts, que nous boycotterons allègrement durant le séjour.

Les viennois ne sourient pas, ça doit aller avec le climat, et apparemment, ils ne comprennent pas non plus l’auto-dérision.

Saucisse obligatoire (avec fromage, ketchup et moutarde, allez hop) pour ce premier dîner autrichien.
A l’évidence, nous sommes des latines, pas eux. Dans le Leopold Museum, j’ai l’indécence de parler avec les mains, et de les approcher à moins de 10 centimètres d’un tableau de Schiele. Le gardien se précipite sur moi, en furie, m’ordonnant de reculer, et me précisant que ce tableau vaut : « des millions d’euro ». Et moi qui pensais qu’il s’agissait d’une vulgaire croûte…zut alors, si j’avais su…je serais restée au centre de la pièce, à 25 mètres de l’œuvre ! ;D

Il m’a tenue à l’œil pendant le quart d’heure suivant, me filant à la trace dans les deux salles d’après.

 

Oui, comme d’hab, je ne parle que de ce qui ne va pas, je me plains, je râle, je force le trait…et ce serait injuste vis-à-vis de Vienne.

De la maison de la musique, ludique et superbe, où l’on apprend que Strauss était la « pop star » de l’époque, que Beethov n’a jamais trouvé la femme de sa vie, et que Mahler ne composait qu’en été.

Injuste aussi vis-à-vis de ses trésors cachés à quelques kilomètres, entre Krems et Melk, sur les rives du (beau) Danube (bleu ? plutôt verdâtre…), et du côté de Durnstein, classé au patrimoine de l’UNESCO : à ma gauche, dense forêt, à ma droite, vignes en étage, forts et châteaux, où nous montons pour obtenir une des plus belles vues qui soient (après la gare RER de Vitry ;D). Au milieu, une goulasch bœuf-sauce tomate et…chantilly.

Cette vision froide et injuste, c’est d’ailleurs que je la lis, honteuse, dans mon guide, en attendant le train Melk-Vienne:

« On se gardera de croire que Vienne est une ville éteinte, lugubre et crispée, où le temps se serait figé à jamais […]que Vienne se résume à la ronde infinie des palais du Ring et à la pesanteur de la Hofburg […] que tous les Viennois sont des veaux, même si certains pratiquent la xénophobie à leurs heures perdues […] il y a indubitablement un art de vivre, un parfum et une décontraction qui rendent la ville aimable. »

 

J’ai bêtement l’impression d’avoir sali la ville de mes viles pensées de la veille. Comme si j’avais jugé Paris après n’avoir visité que la rue de Rivoli.

 

Il est vrai qu’à Vienne, on trouve peu de grosses artères, et que les gens semblent sereins, à leur manière. On peut même les voir rire, même s’il faut pour ça aller jusqu’au Rathaus, l’hôtel de ville : pendant qu’un écran géant diffuse une symphonie de Bruckner à la nuit tombée, à quelques mètres de là, des viennois enthousiastes trinquent à la bière, attablés au centre d’une immense place où toutes les nationalités se sont retrouvées pour proposer leur cuisine à emporter.

Le soir, le Prater, parc aux 250 attractions, somme à la fête foraine des Tuileries d’aller se rhabilller. Les « chaises volantes » culminent ici à 30 mètres d’altitude.

Enfin, on ne peut éviter Sissi éternellement. Au début réticentes, ne se limitant, au château de Schönbrunn, qu’au zoo, au brunch, et à la Gloriette, on a fini par enfiler sagement nos audioguides pour se farcir 22 salles en 35 minutes. Un aperçu du passé…

Les 30 degrés aidants de la fin nous ont permis de retracer le centre, cette fois ensoleillé, pour un dernier coup d’œil à la cathédrale Stephansdom, le cœur battant du 1er arrondissement, et de goûter enfin aux pâtisseries Demel.

Retour avec un arrière-goût de « on aurait bien poussé jusqu’aux faubourgs extérieurs », sous la flotte parisienne, par 17 degrés…

C’est à ce moment-là que je suis censée dire : « On reviendra…» ???

Pour les photos, c'est à droite ! (en diaporama, vous n'aurez pas les commentaires textes...)

 

07 octobre 2006

La SN, C F(un) !

Pendant que les étudiants font la fête, qu'Emma repose enfin sur son matelas après sa journée frigo, et que les coqs dorment en paix, je me suis amusée comme une folle, j'ai passé la soirée sur le site de la SNCF.

Je vous conseille vivement. Tout ça pour un aller-retour Nantes/maison de 3 trains chacun. Déjà, le site ne veut plus proposer des trajets quand ça dépasse deux changements, donc trois trains, du coup t'es obligé de morceler sur plusieurs écrans en faisant ton bled/Poitiers d'un côté et Poitiers/Tours/Nantes de l'autre et de faire que les horaires coïncident. Ah, mais maintenant, y'a aussi La Rochelle au lieu de Tours, pourquoi pas, après une demie heure à délibérer pour trouver le moins long, je choisis La Rochelle, et le site me dit que pendant que je me taquinais les neurones pleins d'indécision, tout ça, qq avait pris toutes les places restantes.

Bref, je vous passe ma phase d'énervement notoire pour passer à la phase 2: au bout d'une autre demie-heure, où j'ai constaté que, ça y était, je connaissais enfin par coeur le numéro de ma carte smiles à force de l'avoir tapé 29 fois, je fais ma résa: et là, erreur technique, et phase de stress post traumatique.

Quelqu'un ne veut pas que je rentre chez moi, c'est ça? mais qui? ah mais je sais...c'est à cause du vendredi 13! mauvais jour, mauvais oeil!

 

05 juillet 2006

Lisboa

Oui, les bleus viennent de battre le Portugal, mais malheureusement, je viens de prendre mes billets pour Lisbonne avec ma soeur.
Alors si on se fait lyncher, tant pis, on prend le risque (en même temps, perdre sur un penalty, je comprendrais que les Portugais soient dégoûtés de la vie). Au pire, on n'ouvre pas la bouche, comme ça personne ne saura qu'on est françaises!

23 mai 2006

A l'Ouest, rien de nouveau...

J'ai repris le titre tel quel et il ne ment pas. Ca commence à faire longtemps à l'Ouest, mais finalement, je m'y habitue...enfin, plus à Nantes qu'à Montmo...Les Sables, maintenant, pourquoi pas, finalement?

A l'Est, l'eden?

Je n'en sais rien...je n'y ai jamais été. Un jour peut-être?

J'ai perdu l'Nord

Allez, telle que je suis partie, je vous fais les 4 points cardinaux:
Voilà le Nord, mon soi-disant fief. Pareil, celle-là, je n'ai pas encore été lui rendre la visite qui s'imposait. Enfin, quelque fois, mais pas seule. Pourtant, c'est bien tout le respect que je lui dois, quand même!

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